Récemment, les travaux de l’équipe du Pr David McFarland , professeur titulaire à l’École d’orthophonie et d’audiologie et chercheur au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec, ont retenu l’attention des médias, notamment dans UdeM Nouvelles, Les Pros de la nouvelle ainsi que dans Le Journal de Montréal.

Simone Poulin, alors étudiante de doctorat et première auteure d’une nouvelle étude longitudinale, sous la supervision du Pr McFarland, s’est intéressée au lien entre les difficultés d’alimentation (p. ex. celles liées à la transition alimentaire, à la sélectivité alimentaire et au contrôle de la salive) et le développement du langage.
Les résultats révèlent que les premières expériences d’alimentation pourraient jouer un rôle bien plus important qu’on croyait dans l’apprentissage de la communication. Cette étude a été menée en collaboration avec Stefano Rezzonico et Natacha Trudeau, tous deux professeurs à l’École d’orthophonie et d’audiologie.
Référence complète: Poulin, Simone, McFarland, D.H., Rezzonico, S., Trudeau, Natacha (2026). Examining the Relationship Between Early Feeding Difficulties and Language Development: A Longitudinal Study. Developmental Psychobiology, 68, no. 3: e70163. https://doi.org/10.1002/dev.70163



