Pendant longtemps, les troubles de la tolérance sonore – les acouphènes, l’hyperacousie ou encore la misophonie – sont restés dans l’ombre. Aujourd’hui, on ne les considère plus comme de simples curiosités médicales, mais comme des réalités complexes qui méritent d’être comprises et prises en charge.
Les recherches récentes ont grandement aidé à lever le voile sur ces réalités invisibles, mais bel et bien incapacitantes. Sylvie Hébert, professeure titulaire à l’École d’orthophonie et d’audiologie de l’Université de Montréal, y consacre sa carrière scientifique.
À titre de directrice du Laboratoire de recherche sur les acouphènes et l’hyperacousie, elle s’intéresse aux caractéristiques psychoacoustiques et aux comorbidités des acouphènes afin d’améliorer le diagnostic et le suivi des patients qui en souffrent.




